mardi, février 17, 2009

6 mois sans mes refuges...

Cet hiver rigoureux et si long m'empêche de rendre visite aux refuges de la Vallée de Joux, et plus particulièrement à L'Onu, Le Rendez-vous des Sages, Aux Combes, à Belle-Combe et à l'Hôtel d'Italie. Ma dernière ballade remonte déjà au 11 septembre 2008, et ce jour-là, j'étais bien loin de me douter de la férocité de cet hiver normal, que tout le monde considère comme rarissime ( en raison de l'absence d'hivers (normaux depuis 1991 ). Ainsi, je songe aux belles journées dans mon Risoux, et à ces images qui flottent dans mon esprits à l'écoute de "Voyageur" d'Enigma. Je me souviens de ces belles journées d'été, celles ou les sapins sentent bons la sève et la résine. Ou les vaches broutent paisiblement dans les champs jaunis par les gentianes, et ou les cumulus fleurissent sur les cimes vertes des profondes forêts jurassiennes.

Ils me manquent ces petits refuges avec leurs histoires mystérieuses ! Qu'ont bien pu devenir les personnages de cette forêt enchantée : Petite Grenouille du Risoux, Mr Renard, Père Ubu, Loup Garou et Petite Framboise ?? Je pense que le forestier Mr Villard veille sur ce petit monde. L'odeur du feu de bois, le chant mélodieux des oiseaux printaniers, le doux son du vent agitant les branches des sapins centenaires, ces petits riens se rapellent tous à mes bons souvenirs !

Cela fait donc 6 mois sans les voir, les entendre. Quels sont les refuges qui n'ont pas su résister au climat de cet hiver infernal ? Je le saurai dès le retour des beaux jours, car les 170cm de neige m'y empêchent de m'y rendre..... Ils me manquent mes refuges...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Bonjour Anthony. Depuis quelques jours j’ai manqué de temps et n’ai fait que déposer rapidement des billets sur mon blog. En me rendant « Au Grand Passage » aujourd’hui, je vois que vous nous avez encore gâté avec ce récit : « 6 mois sans mes refuges ». Après ma ballade de la semaine dernière en découvrant les premières fleurs dans la prairie, j’avais fait la remarque, entre ami, qu’il n’y avait pas de gentianes dans la région, (en pensant à celles que je connaissais dans le jura) ; en vous lisant, Je vois qu’elles y sont toujours. Courage, c’est bientôt le printemps (peut-être…) elfine.